Exposition aux CEM : apaiser vos espaces de travail

Exposition aux CEM : apaiser vos espaces de travail et gagnez en performance

Open-space, Wi-Fi, ordinateurs portables, écrans multiples, bornes de recharge, smartphones, objets connectés…
Le bureau moderne est devenu un environnement fortement technologique, donc à forte exposition électromagnétique.

Sur le plan réglementaire, la plupart des entreprises respectent largement les limites d’exposition définies à partir des recommandations internationales, en particulier celles de l’ICNIRP pour les radiofréquences (Wi-Fi, 4G/5G, Bluetooth).

Pour autant, le sujet des champs électromagnétiques (CEM) au travail revient de plus en plus souvent :

  • salariés qui se plaignent de fatigue, maux de tête, difficultés de concentration,
  • personnes se disant électro-hypersensibles (EHS),
  • démarches QVT / RSE qui prennent au sérieux la qualité de l’environnement intérieur.

Cet article vous propose un cadre clair et pragmatique pour comprendre les CEM au bureau, et voir comment les intégrer intelligemment dans votre politique de prévention.

1. Pourquoi parler d’ondes au bureau aujourd’hui ?

Plusieurs évolutions convergent :

  • Généralisation du Wi-Fi haut débit, parfois avec plusieurs points d’accès.
  • Dématérialisation et mobilité : ordinateur portable + smartphone pour presque tout le monde.
  • Domination de l’open-space, avec des densités d’équipements élevées.
  • Multiplication d’équipements nouveaux : bornes de recharge, photovoltaïque, objets connectés, capteurs, IoT, etc...

En parallèle :

  • Les recommandations de l’ICNIRP 2020 servent de base à la plupart des normes d’exposition, y compris pour les lieux de travail.
  • La directive européenne 2013/35/UE, transposée en droit français (décret 2016-1074), impose aux employeurs d’évaluer les risques liés aux CEM pour les travailleurs, même lorsque les niveaux restent faibles.
  • Des travaux récents examinent spécifiquement la protection des travailleurs vis-à-vis des radiofréquences en contexte professionnel.

Autrement dit, on ne parle plus seulement d’antennes-relais au loin, mais aussi de l’environnement électromagnétique à l’intérieur des bureaux.

2. De quoi parle-t-on concrètement dans un bureau ?

Dans un environnement tertiaire classique, on rencontre principalement deux grandes familles de CEM :

a) Basses fréquences (50 Hz et dérivés)

Elles proviennent :

  • des câbles d’alimentation dans les murs, plafonds, planchers techniques,
  • des tableaux électriques et locaux techniques,
  • des alimentation d’ordinateurs, d’écrans, d’imprimantes,
  • de certains systèmes de climatisation / ventilation,
  • de luminaires (ballasts anciens, transformateurs).

Ces champs électriques et magnétiques sont continus tant que les circuits sont sous tension, et peuvent être significatifs :

  • à proximité des tableaux,
  • au-dessus de certains planchers techniques,
  • près de gros transformateurs ou câbles de forte intensité,
  • à un poste de travail techniquement mal agencé.

b) Radiofréquences (Wi-Fi, téléphonie mobile, DECT, Bluetooth)

Les principales sources sont :

  • Points d’accès Wi-Fi (souvent au plafond ou sur les murs).
  • Smartphones des salariés (4G/5G + Wi-Fi + Bluetooth).
  • Téléphones sans-fil DECT dans certaines entreprises.
  • Objets connectés, casques et écouteurs Bluetooth, etc.

Les études de terrain montrent que, dans les environnements intérieurs (bureaux, écoles, transports), les principaux contributeurs à l’exposition RF sont :

  • les réseaux Wi-Fi,
  • la téléphonie mobile (téléphones en communication, parfois antennes proches),
  • dans une moindre mesure, certains équipements spécifiques.

À noter : plusieurs revues concluent que l’exposition moyenne au Wi-Fi dans la vie courante reste bien en dessous des limites réglementaires, même si l’on manque encore de recul pour certains scénarios d’exposition chronique.

3. Ce que disent les normes et l’état des connaissances

Normes & réglementation

  • Les lignes directrices ICNIRP 2020 définissent des limites d’exposition pour les RF (Wi-Fi, téléphonie, etc.), basées principalement sur la prévention des effets thermiques (échauffement des tissus).
  • La directive 2013/35/UE impose aux employeurs de :
    • évaluer les expositions professionnelles aux CEM,
    • comparer les niveaux aux valeurs d’action et limites définies,
    • mettre en place des mesures de prévention si nécessaire.

Dans la plupart des bureaux, les niveaux mesurés restent largement en dessous de ces limites, particulièrement pour les RF.

Recherche & incertitudes

Plusieurs éléments méritent toutefois d’être gardés en tête :

  • Des revues montrent une absence d’effets délétères clairement établis pour le Wi-Fi lorsque l’on reste en dessous des limites réglementaires.
  • D’autres travaux, notamment dans le cadre des revues commandées par l’OMS ou des critiques comme Melnick (2025), soulignent des signaux robustes de stress oxydatif induit par les RF dans des modèles expérimentaux et appellent à des évaluations plus approfondies.
  • L'impact et les mécanismes d'une exposition cumulée à toutes ces fréquences sont encore à ce jour méconnus et au stade de recherches complémentaires.
  • Des lignes directrices plus prudentes, comme celles d’EUROPAEM ou de la Building Biology, recommandent de réduire autant que possible l’exposition dans les zones de repos et de longue durée, y compris au travail, surtout pour les personnes électrosensibles.

En résumé :

  • Le cadre réglementaire vise à éviter des effets aigus avérés.
  • Une partie de la communauté médicale et environnementale plaide pour une réduction d’exposition plus poussée, par précaution, dans certains contextes (longue durée, personnes sensibles, zones de récupération).

4. Un enjeu de QVT, pas seulement de conformité

Même avec des niveaux “dans les normes”, certaines situations peuvent poser problème :

  • collaborateurs qui se sentent fatigués, agités ou “électrisés” après plusieurs heures dans un open-space très connecté,
  • personnes se déclarant électro-hypersensibles (EHS) et ayant du mal à travailler dans certains environnements,
  • salariés anxieux face aux technologies (5G, Wi-Fi, objets connectés) et en demande d’informations transparentes.

Les lignes directrices EUROPAEM insistent sur le fait que, pour ces personnes, la réduction de l’exposition à domicile et au travail est un axe central de la prise en charge.

Dans cette optique, se limiter à “nous sommes dans les normes, circulez” n’est plus suffisant.
Intégrer les CEM dans la Qualité de Vie au Travail (QVT), c’est :

  • reconnaître que, même à faibles doses, l’environnement EM peut être un stresseur supplémentaire,
  • prendre au sérieux les ressentis des salariés,
  • montrer que l’entreprise fait sa part pour apaiser les espaces de travail.

5. Cartographier l’exposition dans vos bureaux

Avant d’agir, il est utile de voir ce qui se passe réellement dans vos locaux.

Un diagnostic de champs électromagnétiques en entreprise comprend généralement :

a) Mesures basses fréquences (50 Hz)

  • champs électriques & magnétiques autour :
    • des postes de travail (plateaux, open-space),
    • des tableaux électriques, locaux techniques, gaînes,
    • des dispositifs spécifiques (climatisation, transformateurs, etc.).

b) Mesures radiofréquences (RF)

  • niveaux de champs liés au Wi-Fi,
  • niveau d’exposition dû aux antennes extérieures,
  • contributions des téléphones, DECT, Bluetooth, etc.

Les revues de la littérature sur l’exposition RF en intérieur montrent une grande variabilité selon :

  • la densité des appareils,
  • l’architecture,
  • la proximité des sources,
  • le comportement des utilisateurs.

Le but du diagnostic est de :

  • distinguer les zones calmes des zones plus chargées,
  • identifier les sources dominantes (ce ne sont pas toujours celles auxquelles on pense),
  • évaluer où l’on se situe par rapport :
    • aux limites réglementaires,
    • et, si on le souhaite, aux valeurs cibles plus prudentes de la Building Biology pour les lieux de travail.

6. Stratégies concrètes pour réduire l’exposition… sans perdre en performance

L’objectif n’est pas de “débrancher l’entreprise”, mais de mieux organiser ce qui existe.

Wi-Fi & réseaux

  • Placer les points d’accès Wi-Fi au plafond ou en hauteur, à distance des postes de travail directs.
  • Éviter de fixer un point d'accès Wi-Fi juste au-dessus d’un bureau occupé en permanence.
  • Adapter la puissance d’émission et le nombre de bornes à la réalité des besoins.
  • Couper automatiquement certains réseaux (ex. Wi-Fi invités) en dehors des horaires d’ouverture.

Téléphonie & DECT

  • Remplacer les téléphones DECT “plein champ” par :
    • des modèles à émission réduite,
    • ou des lignes filaires là où c’est pertinent.
  • Sensibiliser aux bons usages des smartphones :
    • kit filaire ou haut-parleur pour les longs appels,
    • éviter de téléphoner longtemps dans des zones de très mauvais réseau,
    • ne pas laisser des téléphones en mode hotspot collés en permanence au corps.

Aménagement électrique

  • Éviter de placer des postes de travail :
    • juste devant des tableaux électriques,
    • contre des parois très chargées en câbles de forte puissance.
  • Surveiller les champs autour de certains planchers techniques et ajuster les tracés si nécessaire.

Zones de récupération

  • Créer des espaces “plus calmes” en CEM :
    • salles de repos,
    • salles de sieste,
    • espaces de retrait psychologique ou de téléconsultation.

Ces zones peuvent être conçues avec :

  • peu ou pas de Wi-Fi actif en permanence,
  • une installation électrique simplifiée ou blindée,
  • des champs basse fréquence plus faibles.

C’est un signal fort en QVT : “Nous prenons soin de votre système nerveux”.

7. Intégrer les CEM dans votre démarche QVT / RSE et vos projets immobiliers

Côté QVT / RSE

La prise en compte des CEM peut remplacer :

  • un sujet anxiogène, flou, conflictuel,
    par
  • un sujet posé, mesuré et maîtrisé.

Concrètement :

  • vous montrez que vous avez évalué les expositions, comme la réglementation le demande,
  • vous identifiez des marges d’amélioration raisonnables,
  • vous prenez en compte les collaborateurs plus sensibles, sans les stigmatiser.

Côté architectes, maîtres d’ouvrage, bureaux d’études

Sur un projet neuf ou une rénovation lourde, il est beaucoup plus simple de :

  • réfléchir dès le départ à l’architecture électrique (positionnement des tableaux, tracés, zones de nuit vs zones techniques),
  • anticiper un réseau mixte (filaire + Wi-Fi) plutôt que tout miser sur le sans-fil,
  • réserver des zones low-EMF dans la programmation (salles de repos, espaces de soin).

Les recommandations de la Building Biology pour les lieux de travail et les lignes EUROPAEM peuvent servir d’inspiration de fond, au-delà du strict réglementaire.

8. Comment je peux accompagner votre entreprise ou vos projets

Mon rôle est d’apporter un regard spécialisé sur les CEM au travail, en complément des compétences :

  • HSE,
  • ergonomie,
  • acoustique,
  • thermique,
  • architecture.

Concrètement, je peux :

  • Auditer vos espaces de travail (bureaux, open-spaces, salles de réunion, salles de repos) sur les plans BF et RF.
  • Vous fournir une cartographie claire des expositions aux CEM et des priorités d’action.
  • Construire avec vous un plan de réduction raisonnable :
    • gestes simples,
    • aménagements,
    • ajustements réseau.
  • Vous aider à intégrer ces principes dans :
    • vos démarches QVT / RSE,
    • vos projets immobiliers (neuf ou rénovation),
    • vos cahiers des charges (architectes, BET, installateurs).

Conclusion

Les CEM au bureau ne sont ni un “non-sujet”, ni un danger absolu.
C’est un paramètre environnemental de plus, qu’il est intelligent de regarder en face pour :

  • respecter le cadre réglementaire,
  • améliorer la qualité de vie au travail,
  • répondre à la question croissante des collaborateurs sur les ondes,
  • anticiper les besoins de certaines personnes plus sensibles.

👉 Si vous souhaitez faire évaluer vos locaux, intégrer l’électricité biocompatible et une approche “électro-consciente” dans vos projets ou votre politique QVT, je peux vous accompagner, que vous soyez entreprise, collectivité, architecte, maître d’œuvre ou bureau d’études.

Évaluez votre environnement électromagnétique

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CEM & santé : ce que l’on peut dire honnêtement aujourd’hui

CEM & santé : ce que l’on peut dire honnêtement aujourd’hui

On entend tout et son contraire sur les ondes : certains discours se veulent totalement rassurants, d’autres annoncent une catastrophe sanitaire.
Entre ces deux extrêmes, il existe une réalité plus nuancée, mais surtout plus utile pour agir au quotidien.

Dans cet article, je vous propose une mise au point honnête sur l’état des connaissances actuelles en matière de CEM (champs électromagnétiques) et de santé, et ce que cela signifie concrètement pour votre habitat.

De quels champs électromagnétiques parle-t-on ?

Sous le terme “ondes”, on mélange souvent tout : Wi-Fi, 5G, téléphone portable, lignes haute tension, Linky, micro-ondes, etc. En pratique, on distingue principalement :

  • Les basses fréquences (50 Hz)
    C’est l’électricité de votre maison : câbles dans les murs, radiateurs, transformateurs, lignes électriques.
  • Les radiofréquences (RF)
    Wi-Fi, 4G/5G, Bluetooth, téléphones, antennes relais, objets connectés.

À cela s’ajoute une différence majeure :

  • Les normes actuelles se basent surtout sur les effets thermiques (échauffement des tissus).
  • Une partie de la recherche explore des effets dits “non thermiques” : stress oxydatif, perturbations du système nerveux, impacts possibles sur la fertilité, le sommeil ou certains types de cellules.

Ce que disent les instances officielles… et ce qu’elles ne disent pas

Les agences sanitaires (OMS, agences nationales, comités d’experts) convergent sur quelques points :

  • On n’observe pas, pour l’instant, de “catastrophe sanitaire massive” clairement attribuée aux CEM.
  • Les expositions moyennes du public aux antennes restent en dessous des limites réglementaires.
  • Il existe toutefois des signaux biologiques (stress oxydatif, effets sur les cellules, pistes en toxicologie) qui justifient de poursuivre les recherches.
  • Les enfants, femmes enceintes et personnes vulnérables sont régulièrement cités comme publics à protéger en priorité, par principe de précaution.

De leur côté, des collectifs de chercheurs et médecins indépendants estiment que :

  • Les preuves sont déjà suffisantes pour renforcer les limites d’exposition, notamment pour certaines radiofréquences.
  • Des effets biologiques apparaissent parfois à des niveaux inférieurs aux limites actuelles.
  • On manque de recul sur les expositions chroniques et cumulées, dès l’enfance, dans un environnement saturé d’ondes et d’autres polluants.

Résultat : même dans la sphère scientifique, il existe des lectures différentes des mêmes données.

Ce qu’il est honnête de dire aujourd’hui

Sans exagérer ni minimiser, on peut dire que :

  1. Les symptômes rapportés sont réels
    De plus en plus de personnes se plaignent de troubles du sommeil, maux de tête, fatigue inhabituelle, difficultés de concentration, agitation intérieure… et constatent une amélioration lorsque leur environnement électromagnétique est allégé.
  2. Les mécanismes sont encore partiellement compris
    Des pistes existent (stress oxydatif, perturbations neuronales, sensibilité individuelle, facteur psychologique), mais aucune théorie ne résume à elle seule la complexité des effets possibles.
  3. Les expositions augmentent plus vite que les connaissances
    Wi-Fi généralisé, 4G/5G, objets connectés, CPL, panneaux solaires, voitures électriques, domotique… Notre environnement électromagnétique a radicalement changé en quelques décennies.
  4. Le principe de précaution est légitime
    Entre “tout va bien” et “on va tous tomber malades”, il existe une voie de bon sens : réduire ce qui est évitable, surtout là où le corps a besoin de se régénérer (sommeil, enfants, personnes fragiles).

Concrètement : que pouvez-vous faire chez vous ?

La question n’est pas “les ondes sont-elles dangereuses, oui ou non ?”, mais :
“Comment puis-je réduire l’exposition de mon corps là où c’est le plus important, sans renoncer à la technologie ?”

Quelques priorités :

  • La chambre
    • Pas de box Internet dans la chambre.
    • Wi-Fi coupé la nuit.
    • Téléphone en mode avion, éloigné du lit.
    • Réduction des champs 50 Hz autour du lit (câbles, multiprises, lits électriques…).
  • Le téléphone
    • Privilégier un kit filaire ou le haut-parleur.
    • Éviter les appels longs en zone de mauvaise réception.
    • Ne pas porter le téléphone en permanence contre le corps.
  • Les enfants
    • Chambre sans appareils sans-fil.
    • Mode avion pour jouer hors ligne.
    • Téléphone hors de la chambre la nuit à partir de l’adolescence.

Ces gestes ne prétendent pas tout régler, mais ils réduisent clairement l’exposition inutile, sans changer radicalement votre mode de vie.

Comment je peux vous accompagner

Avec Hacktivation, mon rôle est de :

  • Mesurer objectivement l’environnement électromagnétique de votre habitat ou de votre lieu de travail.
  • Vous expliquer ce que signifient ces mesures, sans jargon inutile.
  • Construire avec vous un plan réaliste pour réduire l’exposition là où cela compte le plus.
  • Mettre en œuvre, si vous le souhaitez, des solutions d’électricité biocompatible et de réorganisation de l’espace.

Conclusion

Nous n’avons pas toutes les réponses, mais nous savons déjà une chose : il est possible d’alléger son environnement électromagnétique sans se couper du monde moderne.
C’est exactement ce que je vous aide à faire.

👉 Si vous souhaitez que nous regardions ensemble ce qui se passe chez vous, vous pouvez me contacter.

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Vers une “écologie électromagnétique” du quotidien

Vers une “écologie électromagnétique” du quotidien

On parle de plus en plus d’écologie :

  • la qualité de l’air,
  • le manque d'eau et ses polluants,
  • la dégradation des sols,
  • le dérèglement climatique,
  • la biodiversité…

Mais il manque souvent un domaine grandissant : l’écologie électromagnétique, c’est-à-dire la manière dont nous organisons nos champs électriques et électromagnétiques (CEM) dans notre environnement.

Ce n’est pas un concept abstrait : c’est une façon très concrète de repenser notre rapport aux technologies.

L’écologie, ce n’est pas “tout ou rien”

Beaucoup de gens vivent l’écologie comme un dilemme :

  • soit je profite du confort moderne,
  • soit je deviens “radical” et je rejette tout.

Pour les ondes, c’est souvent la même chose :

  • “Soit j’accepte les ondes partout, c’est le progrès.”
  • “Soit je rêve de vivre dans une cabane sans électricité.”

Entre ces deux extrêmes, il y a un espace immense :

vivre avec les technologies, en les organisant intelligemment pour respecter le vivant.

C’est exactement cela, l’écologie électromagnétique.

Trois questions simples pour devenir “électro-conscient”

Plutôt que d’entrer dans la panique ou la dénégation, on peut se poser trois questions clés :

  1. Où mon corps passe-t-il le plus de temps ?
    • lit,
    • bureau,
    • canapé,
    • chambre d’enfant…
  2. Quelles sont les principales sources autour de ces lieux ?
    • Wi-Fi, téléphone, box, DECT, câbles, transformateurs…
  3. Qu’est-ce qui est vraiment nécessaire, et qu’est-ce qui ne l’est pas ?
    • Ai-je besoin du Wi-Fi 24 h/24 ?
    • Ai-je besoin que le téléphone reste sur moi en permanence ?
    • Ai-je besoin d’un objet connecté pour chaque usage ?

Rien qu’avec ces questions, les priorités deviennent plus claires.

Appliquer les principes de l’écologie aux ondes

On retrouve, pour les CEM, les mêmes logiques que dans l’écologie “classique” :

  • Réduire à la source
    • Moins d’émetteurs inutiles.
    • Moins de puissance quand ce n’est pas nécessaire.
  • Ralentir et simplifier
    • Limiter le “tout sans-fil” à 100 % partout.
    • Accepter que certains usages fonctionnent très bien… en filaire.
  • Créer des zones protégées
    • Chambre, espaces de repos, lieux de soin.
    • Jardins, zones de biodiversité, lieux sensibles.
  • Choisir consciemment les équipements
    • Éviter les gadgets “connectés” sans réel bénéfice.
    • Favoriser la sobriété numérique : moins d’objets, mieux utilisés.

De la peur à la responsabilité

Une vraie écologie électromagnétique ne se nourrit pas de peur, mais de responsabilité :

  • Oui, nos choix technologiques ont un impact sur notre corps, notre sommeil, notre système nerveux.
  • Oui, ils ont aussi un impact sur le vivant autour de nous.
  • Non, nous ne sommes pas des victimes passives : nous pouvons reconfigurer notre environnement.

L’idée n’est pas de se sentir coupable, mais de retrouver du pouvoir d’action.

Ce que cela change dans un habitat, concrètement

Lorsqu’on adopte cette vision dans une maison, un appartement ou au bureau, cela peut donner, par exemple :

  • Un réseau mixte :
    • Ethernet pour les appareils fixes,
    • Wi-Fi limité en puissance et en durée pour les usages mobiles.
  • Une chambre vraiment apaisée, avec une installation électrique pensée pour le sommeil.
  • Une organisation qui évite les sources fortes près des lieux de repos :
    • pas de box sur la table de nuit,
    • pas de borne de recharge juste derrière un lit,
    • pas d’appareils sans-fil dans la chambre des enfants...
  • Un usage plus conscient des technologies :
    • moins de notifications,
    • moins d’écrans inutiles,
    • plus de moments de vraie déconnexion.

Mon intention avec Hacktivation et Electro-Conscient.com

À travers mon travail :

  • je ne cherche pas à vous faire peur,
  • ni à vous dire de renoncer au monde moderne,
  • ni à vous vendre un énième gadget miracle.

Mon intention est de vous aider à :

  • voir ce qui est invisible (mesures, diagnostics, pédagogie),
  • comprendre ce que cela signifie pour votre corps et votre habitat,
  • transformer progressivement votre environnement pour qu’il devienne un allié, et non un stress de plus.

C’est ce que j’appelle, pour ma part, une démarche d’écologie électromagnétique.

Conclusion

Nous ne pouvons pas revenir en arrière sur l’existence des technologies sans-fil et des réseaux électriques.
En revanche, nous pouvons décider comment nous les intégrons dans nos vies, dans nos maisons, dans nos villes.

👉 Si vous avez envie d’aller vers cette écologie électromagnétique du quotidien, pour vous, vos proches, vos clients, vos salariés ou vos habitants, je peux vous accompagner pas à pas.

Contactez-moi si vous désirez un diagnostic électromagnétique et avancer sur votre projet d'électricité biocompatible.

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Conseil en électricité biocompatible : concilier confort, santé et performance dans vos bâtiments

Conseil en électricité biocompatible : concilier confort, santé et performance dans vos bâtiments

Dans nos logements, bureaux ou écoles, on parle facilement d’isolation thermique, de qualité de l’air, de lumière naturelle…
Mais une dimension reste largement invisible : l’environnement électromagnétique créé par l’installation électrique, les réseaux de communication et tous les appareils qui y sont reliés.

Les champs électromagnétiques (CEM) font désormais partie des influences environnementales les plus répandues, et leur niveau augmente avec la multiplication des technologies sans-fil et des équipements électriques.

Mon activité de conseil en électricité biocompatible vise précisément à intégrer cette dimension dans la conception, la rénovation et l’usage des bâtiments, afin de créer des lieux plus apaisés pour le corps, sans renoncer au confort moderne.

Pourquoi parler d’électricité biocompatible aujourd’hui ?

Les grandes instances internationales (OMS, SCHEER, etc.) rappellent que les CEM sont désormais omniprésents, et qu’il reste des questions ouvertes sur certains effets possibles, notamment pour les expositions prolongées et la combinaison de multiples sources.

Les messages se résument grosso modo à ceci :

  • Aux niveaux inférieurs aux limites réglementaires, on ne dispose pas aujourd’hui de preuves fortes d’effets sanitaires avérés.
  • Dans le même temps, des signaux biologiques (stress oxydatif, effets cellulaires, certains résultats épidémiologiques) justifient de poursuivre la recherche et d’appliquer une forme de précaution raisonnée, surtout pour les personnes vulnérables.

Parallèlement, des approches issues de la médecine environnementale et de la biologie du bâtiment (Building Biology) proposent déjà des valeurs cibles beaucoup plus basses, notamment pour les chambres et les lieux où l’on passe de longues durées, afin d’offrir au corps de véritables zones de régénération.

C’est exactement dans cet esprit que s’inscrit l’électricité biocompatible :

non pas faire peur, mais réduire les expositions évitables, là où cela compte le plus.

De quoi parle-t-on concrètement ?

Quand je parle d’électricité biocompatible, je m’intéresse à plusieurs composantes :

1. Les champs électriques et magnétiques 50 Hz

Ils sont générés par :

  • les câbles sous tension dans les murs,
  • les tableaux électriques,
  • les transformateurs, certains appareils (lits électriques, radiateurs, etc.),
  • les lignes de distribution (basse et moyenne tension).

Ces champs sont souvent particulièrement présents autour des lits, des bureaux et des canapés, c’est-à-dire là où le corps reste longtemps à la même place.

2. Le “bruit” haute fréquence sur le réseau (CPL, parasites)

Avec les compteurs communicants, certains variateurs, alimentations électroniques et équipements connectés, le réseau électrique transporte parfois des signaux “parasites” superposés au 50 Hz (CPL, front raide, transitoires…).

Certaines lignes directrices (Building Biology, EUROPAEM) recommandent explicitement de réduire ce bruit dans les zones de repos et les lieux sensibles.

3. L’architecture des réseaux de communication

Wi-Fi, 4G/5G, Bluetooth, téléphones DECT, objets connectés…
Là encore, l’idée n’est pas de tout supprimer, mais de :

  • choisir le bon support (filaire / sans-fil) en fonction des usages,
  • limiter la puissance et la durée d’émission,
  • éviter les émetteurs puissants ou continus à proximité immédiate des zones de repos.

Un cadre de référence déjà structuré

Mon approche s’appuie sur plusieurs cadres reconnus :

  • La Building Biology (Baubiologie), qui étudie l’impact du bâti sur la santé et propose des valeurs cibles très prudentes pour les CEM dans les chambres et les lieux sensibles.
  • Les guidelines EUROPAEM EMF, issues de la médecine environnementale européenne, qui synthétisent l’état des connaissances et recommandent des stratégies de prévention et de réduction d’exposition, en particulier pour les personnes sensibles.
  • Les avis des grandes institutions (OMS, comités scientifiques européens), qui rappellent à la fois l’absence de preuves fortes de dommages aux niveaux réglementaires et l’importance de poursuivre la recherche dans un environnement technologique en rapide évolution.

L’électricité biocompatible se situe au croisement de ces approches :

respecter le cadre réglementaire, tout en visant des niveaux d’exposition plus bas dans les zones de vie clés, chaque fois que c’est techniquement et économiquement raisonnable.

Ce que le conseil en électricité biocompatible vous apporte

Pour les particuliers et les familles

  • Un habitat plus apaisé pour le système nerveux :
    en particulier dans les chambres, les espaces de repos et les chambres d’enfants.
  • Une réduction des expositions inutiles (Wi-Fi, CPL, champs 50 Hz) sans renoncer à vos usages.
  • Un éclairage objectif sur les priorités :
    ce qui compte vraiment chez vous, ce qui est secondaire, ce qui ne nécessite aucune intervention.
  • Un accompagnement pour intégrer ces enjeux lors de travaux : rénovation, extension, construction neuve.

Pour les entreprises et collectivités

  • Un levier concret de Qualité de Vie au Travail (QVT), complémentaire à l’acoustique, la lumière, l’ergonomie.
  • Une démarche en phase avec les enjeux RSE : santé au travail, environnement intérieur, prise en compte des personnes plus sensibles.
  • La possibilité de créer des espaces “low EMF” : salles de repos, bureaux spécifiques, lieux d’accueil de publics fragiles (salles de soin, accompagnement, etc.).
  • Une meilleure lisibilité des risques ressentis par certains salariés ou usagers (électrosensibilité, fatigue chronique, burn-out…), sans instrumentaliser ces symptômes.

Pour les architectes, maîtres d’œuvre et bureaux d’études

  • Une plus-value claire auprès de vos clients :
    proposer des bâtiments qui intègrent la dimension électromagnétique dès la conception.
  • Une aide à la coordination technique avec les BET, électriciens, intégrateurs domotique pour :
    • positionner les tableaux et les circuits,
    • penser les chambres et les zones sensibles,
    • dimensionner et organiser les réseaux de communication (Wi-Fi / Ethernet).
  • La possibilité d’anticiper une demande qui ne fera que croître dans les années à venir, à mesure que les questions de santé environnementale se généralisent.

Ma méthodologie d’intervention

Chaque projet est unique, mais la structure de mon accompagnement reste sensiblement la même.

1. Comprendre votre contexte

  • Entretien pour cerner vos besoins :
    habitat principal, projet professionnel, bâtiment neuf ou existant, présence de personnes sensibles…
  • Identification des zones prioritaires :
    chambres, salles de soin, open-space, crèches, salles de classe, etc.
  • Recueil de plans, schémas, descriptifs techniques lorsque c’est possible.

2. Mesures et cartographie des champs

Sur site, je réalise des mesures instrumentées :

  • champs électriques et magnétiques basse fréquence (50 Hz et parfois au-delà),
  • radiofréquences (Wi-Fi, téléphonie mobile, DECT, objets connectés…),
  • bruit haute fréquence sur le réseau (CPL, transitoires).

Les mesures sont interprétées à la lumière :

  • des valeurs réglementaires,
  • et des valeurs cibles plus prudentes issues de la Building Biology ou des guidelines médicales (EUROPAEM, etc.).

L’objectif n’est pas d’affoler, mais de hiérarchiser :

  • zones calmes,
  • zones moyennes,
  • zones à optimiser en priorité.

3. Plan d’action et recommandations

À partir de cette cartographie, je vous propose un plan d’action :

  • Gestes simples : déplacement de certains appareils, programmation du Wi-Fi, changement de quelques habitudes.
  • Optimisations électriques :
    • réorganisation de circuits,
    • éventuelle mise en place de biorupteurs dans les pièces de nuit,
    • choix d’appareillages moins “bruyants”.
  • Architecture réseau :
    • passage partiel en Ethernet,
    • placement optimisé des bornes Wi-Fi,
    • limitation des répéteurs et des objets connectés superflus.
  • Pour les projets neufs / gros travaux :
    • recommandations intégrées aux CCTP,
    • interfaces avec les électriciens et BET,
    • réflexion sur le positionnement des locaux techniques, des câbles de forte puissance, des onduleurs PV, des bornes de recharge VE, etc.

Chaque recommandation est argumentée (bénéfice attendu) et adaptée à vos :

  • contraintes techniques,
  • contraintes budgétaires,
  • objectifs d’usage.

4. Accompagnement des travaux & contrôle

Si vous le souhaitez, je peux :

  • vous accompagner dans le dialogue avec les artisans, architectes, BET,
  • vérifier la cohérence des devis avec les objectifs “biocompatibles”,
  • revenir mesurer une fois les travaux réalisés pour valider le résultat.

Quelques exemples de situations que je rencontre

  • Maison individuelle :
    des enfants qui dorment mal, un parent électrosensible.
    → La cartographie montre des champs élevés derrière les têtes de lit, une box dans un couloir voisin et un téléphone DECT proche.
    → Après quelques modifications simples et un travail sur l’installation de la chambre, l’ambiance nocturne est nettement apaisée.
  • Cabinet de soin / thérapie :
    lieu censé apporter du calme, mais saturé de Wi-Fi, box, routeurs, téléphones.
    → Réorganisation du réseau, création d’une salle low-EMF, amélioration du confort des patients les plus sensibles.
  • Bureau d’études / maîtrise d’œuvre :
    un projet de maison neuve ou de petit immeuble.
    → Intégration des principes d’électricité biocompatible dès la conception (positionnement des tableaux, circuits des chambres, préparation d’un réseau Ethernet), pour un surcoût limité et un bénéfice fort pour les futurs occupants.

Pourquoi faire appel à un consultant spécialisé ?

Un électricien, même très compétent, travaille en priorité sur :

  • la conformité réglementaire,
  • la sécurité,
  • la fonctionnalité de l’installation.

Mon rôle est complémentaire :

  • apporter un regard global “santé & confort électromagnétique” sur le bâtiment,
  • traduire les recommandations issues de la recherche environnementale et de la Building Biology en solutions concrètes,
  • faire le lien entre vos besoins, le ressenti des occupants et les contraintes techniques.

En résumé

L’électricité biocompatible, ce n’est pas un luxe ou une lubie :
c’est une manière d’actualiser nos façons de concevoir et d’utiliser les bâtiments, dans un monde où les CEM font désormais partie du paysage environnemental.

  • Vous êtes particulier et vous souhaitez un habitat plus apaisé pour votre famille ?
  • Vous êtes entreprise ou collectivité et vous voulez intégrer cette dimension dans votre démarche QVT / RSE ?
  • Vous êtes architecte, maître d’œuvre ou BET et vous cherchez un partenaire pour intégrer l’axe “santé électromagnétique” à vos projets ?

👉 Je peux vous accompagner, du simple état des lieux jusqu’à l’intégration complète de l’électricité biocompatible dans vos nouveaux projets.

📩 Parlons-en : Contact

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Transformer votre chambre en zone de repos électromagnétique

Transformer votre chambre en zone de repos électromagnétique

Votre chambre n’est pas une simple pièce parmi d’autres : c’est l’endroit où votre corps se régénère, où votre système nerveux se met au repos et où votre cerveau consolide vos mémoires.
Si vous deviez choisir une seule pièce à apaiser sur le plan électromagnétique, ce serait celle-ci.

Vous avez peut-être déjà remarqué :

- Vous vous réveillez fatigué(e) malgré une « bonne » durée de sommeil.
- Vous avez du mal à vous endormir ou vous vous réveillez plusieurs fois par nuit.
- Vous vous sentez clairement mieux en vacances, dans des lieux plus « simples », avec moins d’appareils autour de vous.

Sans savoir l'expliquer, vous sentez que quelque chose « parasite » votre repos.

Mon métier, c’est justement de mesurer ce qui se passe réellement dans votre chambre et de vous aider à en faire une pièce propice à un repos réparateur.

Voyons comment transformer votre chambre en véritable zone de repos électromagnétique.

Pourquoi la chambre est la priorité n°1

La journée, vous êtes en mouvement.
La nuit :

  • vous restez plusieurs heures au même endroit,
  • votre corps est au repos et en mode réparation,
  • votre cerveau est dans des états de conscience plus vulnérables.

Si votre chambre est saturée de Wi-Fi, de champs électriques 50 Hz, d’appareils branchés à proximité, c’est un peu comme dormir sous un néon invisible. Cela ne se voit pas, mais votre système nerveux le perçoit.

Évaluez votre environnement électromagnétique

Faire l’inventaire des sources dans votre chambre

Commencez par observer :

  • Y a-t-il une box Internet dans la chambre ou juste derrière un mur de la chambre ?
  • Votre téléphone dort-il à côté de votre tête, en charge, connecté ?
  • Utilisez-vous une enceinte Bluetooth, une lampe connectée, un réveil radio près du lit ?
  • Votre lit est-il électrique, motorisé, chauffant ?
  • Avez-vous une multiprise, plusieurs chargeurs, des câbles sous le lit ou juste derrière votre tête de lit ?

Ce simple inventaire permet déjà de comprendre pourquoi vous vous sentez vraiment mieux en vacances dans un endroit plus “simple”.

Trois grandes actions faciles à mettre en œuvre

1. Éloigner la box Internet

La règle est simple :
📦 la box n’a pas sa place dans la chambre et la nuit elle est éteinte.

Idéalement, elle devrait être installée dans une autre pièce, à bonne distance des zones de sommeil.
Si vous ne pouvez pas la déplacer immédiatement :

  • éloignez-la autant que possible du lit,
  • évitez de la mettre derrière un mur contre lequel est posée la tête de lit,
  • éteignez-là pour la nuit.

2. Repenser la présence du téléphone

Le téléphone est souvent la première source d’exposition nocturne.

Les bons réflexes :

  • La nuit : mode avion + téléphone éloigné du lit (commode, bureau, couloir…).
  • En cas d’usage comme réveil : mode avion, écran vers le bas, à distance raisonnable.
  • Éviter de le laisser sur la table de nuit, branché en charge, à quelques centimètres de la tête.

3. Alléger les champs électriques autour du lit

Même sans Wi-Fi, l’électricité 50 Hz peut créer des champs forts autour du lit :

  • câbles qui passent dans le mur derrière la tête de lit,
  • multiprises sous le lit,
  • transformateurs et chargeurs branchés en permanence,
  • lit électrique ou chauffant laissé sous tension.

Quelques gestes simples :

  • éloigner les multiprises des zones proches du corps,
  • débrancher lits électriques / chauffants après réglage,
  • éviter de stocker chargeurs et blocs d’alimentation sous le lit.

Aller plus loin : biorupteurs et électricité biocompatible

Pour ceux qui souhaitent optimiser réellement la chambre, on peut intervenir sur l’installation :

  • Installer un biorupteur sur le circuit de la chambre, qui coupe automatiquement la tension lorsqu’il n’y a plus de consommation (lumières éteintes) → plus de champs électriques parasites pendant le sommeil.
  • Lors de travaux, envisager des câbles blindés dans les cloisons des pièces de nuit.
  • Réduire le bruit haute fréquence (CPL, parasites) grâce à des filtres adaptés, selon mesures.

Ce type de travail demande un diagnostic précis et un professionnel formé : l’objectif est de rendre l’installation plus douce pour le corps, sans la complexifier inutilement.

Ce qu’en disent les clients de Hacktivation (familles et entreprises)

Voici quelques retours de personnes que j’ai accompagnées à apaiser leur environnement électromagnétique du quotidien.

Et si vous vous sentez électrosensible ?

Si vous avez l’impression de réagir fortement aux ondes, la chambre est votre zone stratégique. C’est souvent là que l’on obtient les premières améliorations :

  1. Éliminer les sources RF (Wi-Fi, DECT, appareils sans-fil) de la chambre.
  2. Mettre le téléphone en mode avion, hors de portée directe.
  3. Travailler sur les champs électriques 50 Hz autour du lit, voire couper le courant pour une nuit ou deux (sauf frigo & congélateur).
  4. Envisager, si nécessaire, des solutions plus avancées (biorupteur, filtres, câbles blindés, réorganisation de l’installation).

Au réveil vous saurez de suite si vous avez mieux dormi ou pas. Si c'est le cas, votre installation électrique perturbe votre sommeil et l'intervention d'un électricien biocompatible est souhaitable.

Quand est-ce utile de faire appel à un spécialiste ?

Un diagnostic électromagnétique de la chambre a vraiment du sens si :

- Vous avez des troubles du sommeil (endormissement difficile, réveils nocturnes, sommeil non réparateur).
- Vous êtes souvent épuisé(e) au réveil, avec la sensation de ne pas avoir « récupéré ».
- Vous avez placé beaucoup d’appareils autour du lit (multiprises, chargeurs, lit électrique, box à proximité…).
- Vous vous sentez mieux dans une maison de vacances ou à la campagne que chez vous.
- Vous vous sentez électrosensible ou suspectez que votre environnement électrique joue sur votre état.

Si vous vous retrouvez dans une ou plusieurs de ces situations, un diagnostic ciblé sur la chambre peut changer beaucoup de choses pour votre sommeil et votre énergie au quotidien.

Comment je peux vous aider concrètement

Lors d’un diagnostic, je porte une attention particulière à la chambre, au bureau et au salon. Trois endroits où vous êtes statiques longtemps et/ou au repos.

- Mesures précises autour du lit : champs électriques 50 Hz, champs magnétiques, radiofréquences (Wi-Fi, DECT, Bluetooth…), CPL et parasites RF.
- Lecture des résultats en langage simple : pas de jargon technique, pas de discours anxiogène, juste ce qu’il faut comprendre.
- Plan d’action hiérarchisé :
1. Gestes gratuits et immédiats (déplacements, débranchements, reconfigurations simples).
2. Ajustements à faible coût (prises, accessoires, minuterie, câblage…).
3. Solutions plus avancées si nécessaire (biorupteur, filtres CPL, électricité biocompatible).

Objectif : que votre chambre redevienne un véritable lieu de récupération, sans transformer votre maison en bunker, ni bouleverser votre mode de vie.

Qui suis-je ?

Je m’appelle Lionel Alonso et j’accompagne depuis plus de 20 ans des particuliers, écoles et entreprises à réduire l’exposition aux ondes tout en conservant le confort du numérique.
Mon approche : mesures objectives, solutions pragmatiques, zéro discours anxiogène.

Mon objectif : que votre habitation, vos bureaux soient un sanctuaire où vous et vos enfants, vous et votre équipe s'épanouissent dans un environnement électromagnétique sain.

Zone géographique

Hacktivation :

  • Diagnostic électromagnétique : Centre Val de Loire l Tours - Blois - Orléans - Bourges - Chateauroux - Angers - Saumur - Cholet - Poitiers - Laval - Le Mans
  • Conseil & AMO - Formation : France entière

Electro-conscient.com : Conférences / Ateliers de prévention active "Vivre avec les Ondes" : France entière

Conclusion

Vous n’avez pas besoin de transformer votre maison en cage de Faraday pour vous protéger des ondes.
En revanche, faire de votre chambre une zone de repos électromagnétique est l’un des meilleurs cadeaux que vous puissiez faire à votre santé.

👉 Si vous souhaitez faire le point sur la situation de votre chambre, je vous propose un premier échange sans engagement pour voir ce qu'il est possible de faire chez vous : 02 46 65 69 32

Évaluez votre environnement électromagnétique

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Protéger les enfants des ondes sans les faire paniquer

Protéger les enfants des ondes sans les faire paniquer

Les enfants grandissent dans un monde où le Wi-Fi, les smartphones et les objets connectés sont présents en permanence.
En tant que parent ou éducateur, il est normal de s’interroger : comment les protéger sans les effrayer, ni les couper du monde ?

Vous avez peut-être déjà remarqué : un enfant qui s’endort difficilement, des réveils nocturnes, un ado scotché à son téléphone, une box Wi-Fi dans le salon qui reste allumée 24h/24, les mains électrisées ou l'oreille qui chauffe quand vous utilisez le téléphone longtemps…
Vous vous posez des questions, mais vous ne voulez ni céder à la panique, ni tout interdire.

C’est exactement là que j’interviens : vous aider à faire le tri, mesurer ce qui se passe réellement chez vous, et mettre en place des gestes simples pour protéger vos enfants sans bouleverser votre quotidien.

Cet article vous propose une approche simple, réaliste et rassurante.

Pourquoi les enfants sont un cas particulier

Le corps d’un enfant n’est pas celui d’un adulte en miniature :

  • Son système nerveux est en pleine construction.
  • Son crâne est plus fin, certaines structures comme la barrière encéphalique sont plus sensibles.
  • Son exposition est souvent plus importante : écrans, jeux en ligne, Wi-Fi à l’école, consoles, les téléphones des adultes, etc.

Évaluez votre environnement électromagnétique

Ce que l’on sait (et ce que l’on ne sait pas encore)

Les grandes revues d’études sur les enfants et les CEM concluent en général que :

  • On ne peut pas affirmer, aujourd’hui, qu’il existe un danger certain et massif sauf pour les lignes hautes tension.
  • La qualité des études est souvent limitée (expositions mal mesurées, nombreux facteurs de confusion) et certaines sèment le doute.
  • On manque encore de recul sur les expositions précoces, longues et cumulées, dans un environnement très différent de celui d’il y a 20 ans.

Les études sont souvent contradictoires selon leur origine et ne concluent pas unanimement à un danger massif clairement établi, mais elles pointent suffisamment d’incertitudes pour que le principe de précaution soit pertinent, surtout quand de simples gestes peuvent faire une grande différence.

Des règles simples par tranche d’âge

L’idée n’est pas de tout interdire, mais de structurer un cadre.

De 0 à 3 ans

  • Pas de téléphone portable personnel.
  • Chambre sans box, sans Wi-Fi, sans babyphone collé au lit.
  • Si babyphone indispensable : modèle à émission réduite, placé à distance.

De 4 à 10 ans

  • Jeux sur tablette ou téléphone en mode avion dès que possible et si besoin raccordé en filaire à Internet.
  • Pas d’appareils sans-fil dans la chambre pendant la nuit.
  • Limitation du temps d’écran, surtout le soir (ondes + lumière bleue + cerveau).

À partir de l’adolescence

  • Éviter le téléphone sous l’oreiller ou dans le lit à fortiori en train de charger.
  • Téléphone hors de la chambre la nuit (ou au moins en mode avion, à distance).
  • Sensibiliser à l’usage du kit filaire ou du haut-parleur pour les appels longs.
  • Éviter les objets connectés surtout les casques, souris et claviers sans-fil.
  • Privilégier une connexion filaire à Internet pour s'affranchir du Wi-Fi.

Comment en parler sans générer d’angoisse

Le plus important n’est pas seulement ce que vous faites, mais la manière dont vous en parlez :

  • Évitez les discours catastrophistes du type “les ondes vont te rendre malade”.
  • Parlez plutôt d’hygiène numérique et électromagnétique, comme on parle d’hygiène alimentaire, corporelle ou du sommeil.
  • Expliquez que :
    • “Le cerveau a besoin de calme pour bien se reposer la nuit.”
    • “On a pas besoin du téléphone pour dormir et il peut rester dans une autre pièce.”
    • On garde la technologie, mais on l’utilise intelligemment.”

L’idée est que l’enfant se sente acteur et protégé, pas menacé par un danger invisible incompréhensible.

Ce qu’en disent les familles et les pros

Voici quelques retours de personnes que j’ai accompagnées à apaiser leur environnement électromagnétique du quotidien.

Quel est le bon moment pour faire appel à un spécialiste ?

Un diagnostic électromagnétique a du sens si, par exemple :

- Vous vous sentez mieux, plus légers quand vous sortez de chez vous.
- La box Wi-Fi reste allumée en permanence, y compris la nuit, à proximité des chambres.
- Votre enfant dort à côté d’un babyphone, d’une multiprise ou d’un mur chargé en câbles.
- Les ados dorment avec leur téléphone sous l’oreiller ou en charge à côté de la tête.
- Vous avez ajouté beaucoup d’objets connectés (enceintes, consoles, domotique…) et vous ne savez plus ce qui émet quoi.
- Vous êtes vous-même sensible (maux de tête, fatigue chronique, brouillard mental) et vous voulez éviter que vos enfants vivent la même chose.

Si vous vous retrouvez dans une ou plusieurs de ces situations, je peux vous aider à y voir clair et à prioriser les actions à mener.

Ce que je peux faire pour votre famille

Concrètement, lors d’un diagnostic ou d’un accompagnement à domicile :

- En tant qu'électricien, je vérifie la conformité de votre installation électrique.
- Mesures précises : je mesure l’exposition dans les chambres d’enfants et les pièces de vie (Wi-Fi, DECT, babyphones, Bluetooth, CPL, champs électriques, etc.).
- Explications simples : je vous explique les résultats en langage clair, sans jargon technique, ni catastrophisme.
- Plan d’action en 3 niveaux :
1. Gestes gratuits et immédiats (déplacements, branchements, paramétrages…)
2. Petites adaptations à faible coût (câbles, accessoires…)
3. Solutions plus structurantes si nécessaire (filtration, biorupteurs, réorganisation de certaines prises…)
- Adaptation à votre réalité : nous tenons compte de l’âge des enfants, de leur usage du numérique et des contraintes du logement.

Résultat : moins d’exposition inutile, plus de sérénité pour vous, et des habitudes plus saines pour vos enfants.

Qui suis-je ?

Je m’appelle Lionel Alonso et j’accompagne depuis 2006 des particuliers, écoles et entreprises à réduire l’exposition aux ondes tout en conservant le confort du numérique.
Mon approche : mesures objectives, solutions pragmatiques, zéro discours anxiogène.

Mon objectif : que votre habitation soit un sanctuaire où vous et vos enfants s'épanouissent dans un environnement électromagnétique sain. Que vous puissiez vous dire « on a fait ce qu’il faut pour protéger nos enfants, sans tomber dans l’excès ».

Zone géographique

Hacktivation :

  • Diagnostic électromagnétique : Centre Val de Loire l Tours - Blois - Orléans - Bourges - Chateauroux - Angers - Saumur - Cholet - Poitiers - Laval - Le Mans
  • Conseil & AMO - Formation : France entière

Electro-conscient.com : Conférences / Ateliers de prévention active "Vivre avec les Ondes" : France entière

Conclusion

Protéger les enfants des ondes ne signifie pas les couper du monde moderne, ni créer une nouvelle source d’angoisse.
Avec quelques règles simples, vous pouvez réduire fortement leur exposition, tout en leur transmettant une culture de l’usage conscient des technologies.

👉 Si vous souhaitez faire le point sur la situation de vos enfants, je vous propose un premier échange sans engagement pour voir ce qu'il est possible de faire chez vous : 02 46 65 69 32

Évaluez votre environnement électromagnétique

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Pourquoi faire mesurer votre habitat change vraiment la donne ?

Pourquoi faire mesurer votre habitat change vraiment la donne ?

Beaucoup de personnes vivent avec des croyances sur les ondes :

  • “C’est l’antenne en face de chez moi qui me rend malade.”
  • “Chez moi ça va, je n’ai pas de 5G.”
  • “Je n’ai pas de Wi-Fi, donc je suis tranquille.”

Tant que l’on ne mesure pas réellement l’environnement électromagnétique, on reste dans les suppositions. Et souvent, les surprises sont nombreuses.

Sans mesures, on navigue à vue

L’être humain n’a pas de “capteur CEM” fiable intégré. Nous pouvons ressentir un inconfort, mais :

  • Il est difficile de savoir d’où il vient.
  • Nous avons tendance à incriminer ce qui est visible (une antenne, un compteur) et à oublier ce qui ne se voit pas (câbles, box, DECT, CPL…).

Dans certains logements, j’ai observé :

  • Des personnes convaincues que l’antenne relais était le problème… alors que la box dans la chambre émettait bien plus.
  • Des habitats sans Wi-Fi, mais avec une installation électrique très chargée en basses fréquences et CPL.
  • Des chambres particulièrement exposées sans que personne ne s’en doute (lit sur un câble, tête de lit contre le tableau électrique, etc.).

Ce que permet un diagnostic sérieux

Un diagnostic électromagnétique complet permet de :

  • Cartographier les champs électriques, magnétiques, radiofréquences et CPL dans chaque pièce, avec des instruments adaptés.
  • Identifier les zones les plus chargées et les zones naturellement plus calmes.
  • Comprendre la contribution de chaque source :
    • antennes extérieures,
    • box / Wi-Fi / DECT,
    • installation électrique,
    • Linky / CPL,
    • appareils divers.

On passe d’une vision floue à un état des lieux précis, sur lequel il devient possible de s’appuyer.

Les surprises les plus fréquentes sur le terrain

Parmi les situations que je rencontre régulièrement :

  • Un lit placé juste contre une cloison derrière laquelle passent plusieurs câbles, créant un champ électrique élevé à la tête.
  • Une box Wi-Fi posée sur la table de chevet “par praticité”.
  • Un téléphone sans-fil DECT émettant en continu à côté du canapé ou du bureau.
  • Des babyphones ou caméras Wi-Fi très proches des lits d’enfants.
  • Des champs magnétiques importants à cause de transformateurs ou de câbles de forte puissance mal positionnés.

Dans beaucoup de cas, quelques ajustements simples suffisent à changer l’ambiance globale.

De la mesure au plan d’action

Mesurer ne sert à quelque chose que si cela débouche sur un plan concret.
Après un diagnostic, nous pouvons :

  • Prioriser les actions qui auront le plus d’impact pour votre santé et votre sommeil.
  • Distinguer ce qui relève de gestes simples (déplacements, programmation, habitudes) de ce qui nécessite des travaux ou équipements.
  • Éviter les achats impulsifs de gadgets pseudo “anti-ondes” qui ne répondent pas au vrai problème.

Vous gagnez en clarté, en sérénité et en efficacité.

Comment se déroule une intervention avec Hacktivation

En pratique :

  1. Nous faisons un point sur vos ressentis, votre contexte, vos priorités.
  2. Je réalise les mesures pièce par pièce, avec du matériel professionnel.
  3. Je vous explique les résultats en temps réel, de manière pédagogique.
  4. Nous construisons ensemble un plan d’amélioration, en respectant vos contraintes (budget, travaux possibles, timing, etc.).
  5. Si vous le souhaitez, je peux vous accompagner dans la mise en œuvre : électricité biocompatible, optimisation du réseau, etc.

Conclusion

Faire mesurer votre habitat, ce n’est pas “chercher des problèmes”, c’est au contraire mettre de la lumière sur un environnement invisible qui influence votre corps en permanence.

Avec des données claires, vous pouvez enfin agir de façon ciblée, sans excès ni naïveté.

👉 Si vous avez envie de sortir du flou et de savoir réellement ce qui se passe chez vous, vous pouvez me contacter

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Électricité biocompatible : 3 grands leviers pour apaiser votre maison

Électricité biocompatible : 3 grands leviers pour apaiser votre maison

Nos installations électriques ont été conçues pour alimenter des appareils, pas pour respecter la physiologie du corps humain.
Résultat : dans certaines maisons, l’ambiance électromagnétique est très “chargée”, en particulier dans les pièces de nuit.

L’électricité biocompatible vise à concilier confort moderne et respect du vivant. Voici les trois principaux leviers.

1. Réduire les champs électriques dans les pièces de nuit

Les conducteurs sous tension génèrent des champs électriques, même lorsqu’aucun appareil ne consomme. Dans une chambre, cela peut se traduire par :

  • un mur derrière la tête de lit traversé par plusieurs câbles,
  • des prises et rallonges près du lit,
  • des lampes de chevet avec câbles non blindés.

Solutions possibles :

  • Lors de rénovations : utiliser des câbles blindés pour les circuits des pièces de nuit.
  • Installer un biorupteur sur le circuit de la chambre : lorsque vous éteignez les lumières, la tension est automatiquement coupée → les champs électriques disparaissent pendant la nuit.
  • Réorganiser les prises, multiprises et lampes autour du lit.

2. Diminuer le “bruit haute fréquence” sur le réseau (CPL, parasites)

Avec les compteurs communicants, certains variateurs, alimentations électroniques, etc., le réseau électrique peut transporter des signaux parasites (CPL, hautes fréquences), parfois appelés “électricité sale”.

Conséquences possibles :

  • Augmentation du stress électromagnétique global dans la maison.
  • Inconfort pour certaines personnes sensibles (maux de tête, agitation, difficultés de sommeil).

Ce que l’on peut faire :

  • Mesurer précisément la présence de ces signaux sur le réseau.
  • Installer, lorsque c’est pertinent, des filtres adaptés sur certains circuits ou à l’entrée de l’installation.
  • Optimiser certains appareils ou les usages (éviter certains variateurs, alim très bruyantes, etc.).

3. Organiser intelligemment les réseaux de communication (Wi-Fi, Ethernet, DECT)

L’électricité biocompatible ne se limite pas aux câbles de puissance. Elle inclut aussi la manière dont vous diffusez Internet et la téléphonie :

  • Passer en filaire tout ce qui peut l’être (ordinateurs fixes, TV, consoles…) permet d’alléger le Wi-Fi.
  • Limiter le nombre de bornes Wi-Fi, réduire leur puissance lorsque c’est possible, programmer l’extinction la nuit.
  • Remplacer, si possible, les téléphones DECT (sans-fil domestiques qui émettent en continu) par :
    • soit des modèles à émission réduite,
    • soit un téléphone filaire dans les pièces stratégiques.

L’objectif n’est pas de supprimer Internet, mais de choisir le bon moyen de transport pour chaque usage.

Quelques cas typiques que je rencontre

  • Une maison rénovée avec une très belle déco… mais une chambre saturée de champs électriques faute de biorupteur.
  • Un logement neuf avec panneaux solaires, pompe à chaleur, domotique, mais un réseau CPL très présent dans les murs.
  • Une entreprise avec un Wi-Fi surdimensionné, alors qu’un réseau filaire aurait été plus stable et moins exposant.

Dans tous ces cas, de simples optimisations changent réellement l’ambiance électromagnétique.

Comment je vous accompagne vers une électricité plus “biocompatible”

Avec Hacktivation :

  • J’analyse l’ensemble de votre installation : basses fréquences, hautes fréquences, CPL.
  • Je vous propose des solutions graduées : de quelques gestes simples à des travaux plus structurants lors de rénovations.
  • Je travaille, si besoin, avec votre électricien ou vos artisans pour traduire ces recommandations dans le concret.

Conclusion

L’électricité biocompatible n’est pas un concept “ésotérique” : c’est une manière de penser l’installation électrique en intégrant la santé dans l’équation.
Vous pouvez ainsi profiter du confort moderne tout en offrant à votre corps un environnement beaucoup plus apaisé.

👉 Si vous envisagez des travaux ou si vous souhaitez faire un état des lieux de votre installation, contactez-moi.

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Wi-Fi, 4G, 5G, Bluetooth : qui émet quoi chez vous ?

Wi-Fi, 4G, 5G, Bluetooth : qui émet quoi chez vous ?

Vous entendez parler de Wi-Fi, 4G, 5G, Bluetooth… mais dans votre quotidien, tout ça finit par se confondre en un seul mot : “ondes”.
Pourtant, ces technologies n’ont pas exactement les mêmes usages, ni les mêmes implications en termes d’exposition.

Faisons le point, de façon simple et concrète.

Les grandes familles de signaux sans-fil

Dans un habitat et sur un téléphone, les principales sources sont :

  • Wi-Fi
    • Utilisé pour connecter vos appareils à Internet (box, box TV, routeur, répéteurs, consoles de jeu, téléphones, tablettes...).
    • Fréquences : 2,4 GHz, 5 GHz, et de plus en plus 6 GHz (Wi-Fi 6/7).
    • Puissance d'émission Wi-Fi d’une box : max 100mW à 1W selon les bandes de fréquences.
    • Distance d'émission en champ libre : 12 à 35m pour l'ancienne norme Wi-Fi5, on passe à 70m pour toutes les nouvelles normes avec les fréquences 2.45GHz, 5GHz et 6GHz
    • Émet dès qu’il est activé, même si vous n’utilisez pas Internet.
  • 2G/3G
    • Permet à votre téléphone mobile de passer un appel, envoyer/recevoir des SMS/MMS.
    • Utilisé pour les systèmes d'alarmes connectées, téléassistance, télésurveillance, alertes ascenseurs...
    • La 2G sera arrêtée en France fin 2026 et la 3G fin 2028, pour libérer la bande passante pour la 4G & 5G.
  • 4G / 5G
    • Permet à votre téléphone mobile d'accéder à Internet et à la téléphonie mobile, via les antennes relais à l’extérieur.
    • La 4G en France inclue les bandes de fréquences de 700 MHz à 2600 MHz.
    • La 5G utilise en France, principalement le 700 MHz et 3,5 GHz pour le moment.
    • La puissance d’émission du téléphone s’adapte : en zone de mauvaise réception, il augmente sa puissance pour communiquer avec l’antenne.
  • Bluetooth
    • Utilisé pour les objets connectés comme les écouteurs sans-fil, montres connectées, enceintes, claviers, souris etc.
    • Puissance plus faible que le Wi-Fi, mais très proche du corps (oreille, poignet, poche).
  • Autres signaux domestiques
    • Babyphones, têtes thermostatiques de radiateur, électroménager, etc. qui peuvent utiliser le Zigbee, Wi-Fi, Bluetooth ou d'autres radiofréquences.

Vous vous demandez ce qui se passe concrètement chez vous (Wi-Fi, 4G/5G, Bluetooth, objets connectés) et par où commencer pour réduire le brouillard électromagnétique ?

Évaluez votre environnement électromagnétique

Où se cachent ces signaux dans votre maison ?

Souvent, les sources sont plus nombreuses qu’on ne le pense :

  • Box Internet / routeur, parfois accompagné de répéteurs.
  • Téléphones mobiles de tous les membres du foyer.
  • Tablettes et ordinateurs.
  • Écouteurs Bluetooth, montres, traqueurs d’activité.
  • Electro-ménager : Frigidaire, four...
  • TV connectée, box TV, console de jeux.
  • Enceintes sans-fil, imprimantes Wi-Fi.
  • Babyphones, caméras, dispositifs de domotique...

Le problème n’est pas un appareil en particulier, mais le cumul de tous ces signaux, parfois 24h/24, y compris la nuit.

Exposition : puissance, distance, durée

Pour évaluer l’impact sur votre corps, trois paramètres sont clés :

  1. La puissance d’émission
    Une box Wi-Fi émet plus que le Wi-Fi d'un téléphone, par exemple.
  2. La distance
    Un signal faible mais collé au corps (écouteurs Bluetooth, téléphone dans la poche) peut exposer davantage une zone précise qu’une box éloignée de plusieurs mètres.
  3. La durée
    Une émission faible mais permanente peut avoir plus d’impact qu’une forte exposition très ponctuelle.

Exemple concret :

  • Écouter 3 heures de musique par jour avec des écouteurs Bluetooth dans les oreilles.
  • Dormir toutes les nuits à 50 cm d’un appareil émettant du Wi-Fi.
  • Téléphoner tous les jours 30 minutes avec le téléphone collé à l’oreille.

Ce sont ces situations répétées qu’il est intéressant d’ajuster.

Dans la pratique, le téléphone mobile et les objets connectés que l’on colle au corps (écouteurs Bluetooth, montre, téléphone dans la poche) sont souvent des contributeurs majeurs à l’exposition, bien plus que les antennes relais situées à plusieurs dizaines ou centaines de mètres.

Que disent les normes officielles ?

Les niveaux d’exposition du public sont encadrés par des normes internationales proposées par l'ICNIRP pour les radiofréquences entre 100 kHz et 300 GHz, utilisées pour la 4G, 5G, Wi-Fi, Bluetooth, etc.

En France, l’ANSES rappelle régulièrement qu’aucun effet sanitaire avéré n’a été démontré aux niveaux autorisés, tout en recommandant de limiter les expositions inutiles, en particulier pour les enfants et les gros utilisateurs de téléphone mobile.

Le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), organisme affilié à l'Organisation mondiale de la santé (OMS), a classé les champs électromagnétiques de radiofréquences comme « potentiellement cancérigènes pour l'homme » (groupe 2B) en mai 2011.

Mon approche s’inscrit dans cette logique : les études ne convergent pas sur tous les mécanismes et les effets possibles à long terme, notamment en dessous des seuils réglementaires.

Alors j'applique le principe de précaution et réduis le “brouillard électromagnétique” partout où c’est simple et de bon sens.

Comment garder le confort… en réduisant le brouillard électromagnétique ?

L’objectif n’est pas de renoncer à Internet, mais de rendre votre usage plus intelligent.

Concrètement, que pouvez-vous faire maintenant ?

  • En journée :
    • Passer en Ethernet filaire ce qui peut l’être (PC fixe ou portable, TV, console).
    • Éviter d’avoir plusieurs réseaux Wi-Fi actifs en parallèle (box + répéteurs + “invités”).
    • Désactiver le Wi-Fi sur les appareils qui n’en ont pas besoin en permanence.
    • Utiliser le Bluetooth uniquement lorsqu’il est nécessaire, et préférer un kit filaire pour les appels longs.
    • Éviter les écouteurs Bluetooth en continu, surtout pour les enfants et adolescents.
    • Allumez le Wi-Fi quand vous en avez besoin et éteignez-le quand vous avez terminé.
  • La nuit :
    • Programmer l’extinction du Wi-Fi (minuteur, application, bouton dédié) ou débrancher la Box.
    • Éviter de dormir à côté d’une box ou d’un répéteur Wi-Fi.
    • Laisser le téléphone en mode avion ou dans une autre pièce pendant le sommeil.
    • Éviter les écouteurs Bluetooth en continu, en particulier chez les enfants et adolescents.

Ces gestes sont particulièrement pertinents pour les enfants, les personnes électro-hypersensibles (EHS) ou celles qui ont déjà des troubles du sommeil.

Ce qu’en disent les familles et les pros

Voici quelques retours de personnes que j’ai accompagnées à apaiser leur environnement électromagnétique du quotidien.

Mon rôle sur le terrain

Lors d’un diagnostic électromagnétique, je :

  • Mesure les niveaux réels de Wi-Fi, 4G/5G, Bluetooth et autres signaux dans les pièces de vie et les chambres.
  • Identifie les sources principales chez vous (ce ne sont pas toujours celles que l’on imagine).
  • Vous montre les résultats directement sur les appareils de mesure, pour que vous puissiez visualiser la différence avant/après.
  • Vous propose un plan d’action par étapes : gestes gratuits, ajustements simples, puis options plus avancées si nécessaire (câblage, placement des appareils, programmation du réseau…).

Objectif : réduire l’exposition inutile, tout en gardant un confort numérique adapté à votre mode de vie.

Quelques idées reçues à nuancer

- “La 5G est forcément plus dangereuse que la 4G.”
En réalité, 4G et 5G utilisent des bandes de fréquences proches (700MHz à 3.8GHz), et les limites d’exposition restent les mêmes pour le public. Ce qui compte le plus, ce sont vos usages (téléphone collé à l’oreille ou dans la poche, box proche du lit, Wi-Fi allumé 24h/24h, écouteurs ou montre Bluetooth en continu…).

- “Ce qui m’expose le plus, ce sont les antennes dehors.”
Les mesures montrent que, dans la vie quotidienne, la plus grosse exposition vient souvent de vos propres appareils : téléphone, Wi-Fi, Bluetooth. C’est une bonne nouvelle : ce sont justement ceux sur lesquels vous pouvez agir.

- “Il faudrait tout couper pour être protégé.”
Mon approche est différente : garder la technologie, mais réduire le brouillard électromagnétique là où c’est simple et logique, surtout la nuit.

Qui suis-je ?

Je m’appelle Lionel Alonso et j’accompagne depuis 2006 des particuliers, écoles et entreprises à réduire l’exposition aux ondes tout en conservant le confort du numérique.
Mon approche : mesures objectives, solutions pragmatiques, zéro discours anxiogène.

Mon objectif : que votre habitation soit un sanctuaire où vous et vos enfants puissiez vous épanouir dans un environnement électromagnétique sain.

Zone géographique

Hacktivation :

  • Diagnostic électromagnétique : Centre Val de Loire l Tours - Blois - Orléans - Bourges - Chateauroux - Angers - Saumur - Cholet - Poitiers - Laval - Le Mans
  • Conseil & AMO - Formation : France entière

Electro-conscient.com : Conférences / Ateliers de prévention active "Vivre avec les Ondes" : France entière

Conclusion

Derrière les mots Wi-Fi, 4G, 5G, Bluetooth, il y a surtout une question :
“De quoi mon corps a-t-il réellement besoin au quotidien, et comment puis-je réduire mon exposition sans perdre en confort ?”

Quand vous entrez dans une pièce, vous allumez la lumière et quand vous en sortez vous éteignez ?
C'est la même chose pour vos antennes Wi-Fi, Bluetooth, 4G&5G : vous allumez à la demande et éteignez quand vous avez terminé.

Et enfin, il existe des solutions pour limiter ou s'affranchir des fréquences émises par les émetteurs-récepteurs de vos appareils.

C’est précisément dans ce sens que je vous accompagne.

👉 Si vous souhaitez faire le point sur la situation de votre logement ou bureaux, je vous propose un premier échange sans engagement pour voir ce qu'il est possible de faire chez vous : 02 46 65 69 32

Évaluez votre environnement électromagnétique

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Linky, panneaux solaires, voiture électrique : ce que cela change pour votre habitat

Linky, panneaux solaires, voiture électrique : ce que cela change pour votre habitat

Compteur Linky, panneaux photovoltaïques, voitures électriques…
Ces technologies se développent rapidement, souvent pour de bonnes raisons (transition énergétique, autonomie, confort).
Mais elles modifient aussi le paysage électromagnétique de votre habitat.

Voici ce qu’il est utile de comprendre.

Linky et CPL : ce qui circule dans les murs

Le compteur Linky utilise des signaux CPL (courants porteurs en ligne) pour communiquer avec le réseau. Concrètement, cela signifie :

  • Des signaux haute fréquence sont superposés au 50 Hz classique dans certains créneaux de temps.
  • Ces signaux peuvent circuler sur une partie de votre installation électrique.

Ce que cela implique :

  • Dans certaines maisons, ces signaux restent modestes et peu problématiques.
  • Dans d’autres (selon le câblage, les appareils, les filtres déjà présents, etc.), le niveau de “bruit” peut devenir inconfortable pour certaines personnes sensibles.

Avant toute conclusion, il est indispensable de mesurer.

Panneaux solaires et onduleurs

Une installation photovoltaïque comprend :

  • Des panneaux en toiture, reliés en courant continu (DC).
  • Des câbles DC qui descendent vers l’onduleur.
  • Un onduleur, qui convertit le courant en 230 V alternatif pour la maison.

Les points de vigilance :

  • Le courant continu dans les câbles peut générer des champs magnétiques si le cheminement est proche des pièces de vie, en particulier des chambres.
  • L’onduleur lui-même est un point de forte activité électrique et électronique : il vaut mieux éviter de le placer juste derrière une chambre ou un bureau.

Là encore, bien conçu et bien positionné, le photovoltaïque peut très bien cohabiter avec une approche biocompatible.

Voiture électrique et bornes de recharge

La voiture électrique introduit :

  • Des électroniques de puissance dans le véhicule.
  • Des bornes de recharge à domicile, souvent fixées sur un mur de garage ou de façade.

Points à considérer :

  • Pendant la charge, des champs magnétiques importants existent à proximité des câbles et de la borne.
  • Si une chambre se trouve juste derrière le mur où est fixée la borne, on peut avoir une exposition nocturne répétée.

Solutions concrètes :

  • Choisir soigneusement l’emplacement de la borne.
  • Éviter de faire passer les câbles de forte puissance sous un lit ou derrière un mur de chambre.
  • Vérifier, par la mesure, l’impact réel dans les pièces adjacentes.

Vous n’êtes pas “obligé de choisir” entre écologie et santé

Il est tout à fait possible :

  • d’avoir un Linky,
  • d’installer des panneaux solaires,
  • de rouler en voiture électrique,

tout en restant attentif à l’impact électromagnétique de ces dispositifs.

La clé, c’est de ne pas le faire les yeux fermés :

  • mesurer,
  • optimiser les emplacements,
  • ajouter, lorsque c’est pertinent, des filtres et aménagements.

Comment je peux vous accompagner

Je peux intervenir :

  • avant un projet (panneaux, VE, rénovation) pour vous aider à penser l’installation en intégrant la dimension CEM.
  • après coup, pour mesurer l’impact réel (CPL, champs magnétiques, RF) et proposer des ajustements.
  • en complément de votre électricien ou installateur, avec un regard santé / biocompatibilité.

Conclusion

Les technologies “vertes” et connectées ne sont pas automatiquement synonymes de pollution électromagnétique excessive, mais elles la modifient.
En combinant transition énergétique et intelligence dans l’installation, vous pouvez profiter du meilleur des deux mondes.

👉 Si vous réfléchissez à un projet Linky / PV / VE ou si vous en subissez déjà les effets, contactez-moi et parlons-en.

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